C’est dans les points de couture lâches que ma mère avait recousus de ses propres mains.
Elle était dissimulée dans le parfum de lavande.
C’était dans la chaleur qui coulait de l’épaule de ma grand-mère à celle de ma mère, et enfin à la mienne.
À la lecture du testament, tout le monde a pensé que j’étais celui qui héritait le moins.
En fait, ma mère m’a tout légué.
Pas seulement sa richesse.
Sa foi.
Sa gratitude.
Son histoire.
Et la certitude qu’il avait toujours aimé profondément.