faire le ménage semble presque libérateur. Puis, progressivement, on réalise qu’on ne choisit plus rien : ni l’heure du réveil, ni le menu, ni la façon d’occuper sa journée. Ces petits gestes du quotidien — préparer son café, arroser ses plantes, flâner dans son quartier — deviennent de lointains souvenirs. Et retrouver cette liberté une fois perdue ? Presque impossible.La solitude, cette douleur invisible
Les premières semaines, les visites sont nombreuses. Puis la vie reprend ses droits pour tout le monde… sauf pour celle qui attend. Les « je viens dimanche » se raréfient, les