70 ans illustre la difficulté d’établir des règles générales applicables à chaque situation. En fin de compte, il n’existe peut-être pas de loi « idéale », mais plutôt une multitude de solutions partielles qui, ensemble, renforcent la sécurité sans restreindre indûment les libertés individuelles.
Et peut-être devrions-nous tous, jeunes et moins jeunes, réfléchir à la question du vieillissement et de la conduite. Plutôt que de simplement discuter d’interdictions, nous pourrions trouver des moyens de nous entraider. Familles, voisins, communautés – chacun peut contribuer à garantir la mobilité des personnes âgées sans se mettre