d’achat est devenu si fluide, si rapide, qu’il échappe presque totalement à notre conscience. Or notre cerveau a besoin de matérialité pour enregistrer qu’une dépense vient d’avoir lieu. Sans ce signal, le compteur tourne en silence.
Des petites fuites qui creusent un grand trou
Pris isolément, un achat impulsif de trois ou quatre euros semble anodin. Mais c’est leur accumulation quotidienne qui crée un vrai déséquilibre. La carte donne l’illusion d’un pouvoir d’achat sans limite, masquant la réalité du solde disponible.
une personne soucieuse assise à la table de sa