manière autonome éprouvent rapidement un sentiment de marginalisation.
Cependant, certaines voix se réjouissent de cette loi. Les proches des personnes âgées, notamment, y voient un soulagement. « Mon père a 75 ans et conduit encore la nuit, malgré deux accidents évités de justesse », témoigne une fille. « J’ai toujours peur quand il sort après le coucher du soleil. Si la loi l’en empêche, je serai plus sereine. » Ces témoignages montrent que l’inquiétude ne se limite pas aux personnes âgées elles-mêmes, mais touche également leurs familles.
Quelles sont les alternatives ? Les experts proposent