la durée du réchauffement. En cas de doute sérieux, mieux vaut ne pas tenter le diable. Après décongélation, une odeur inhabituelle ou une texture visqueuse doivent aussi vous inciter à renoncer. Attention toutefois : une viande qui sent bon n’est pas un certificat de sécurité. Les bactéries pathogènes peuvent être présentes sans modifier l’aspect ni l’odeur. Le plus sûr reste donc de reconstituer mentalement son parcours : a-t-il passé deux ans au même endroit, sans coupure de courant ? Si un doute persiste, la prudence l’emporte, car le plaisir d’un bon plat ne
Poulet congelé depuis 2 ans : peut-on encore le cuisiner ?